Le Fonds de sauvegarde a été adopté et défini lors de l'Assemblée Générale en 1992.

 

 

Son principe est simple : constituer des fonds afin d'alimenter une réserve qui sera utilisée par le Conservatoire botanique de Brest, sur proposition auprès de l'Arche aux Plantes,  pour donner un "coup de pouce" au démarrage d'actions de sauvegarde de plantes menacées d'extinction, ou d'actions qui soulignent le rôle du Conservatoire , comme par exemple le rôle pédagogique auprès du public.

 

Ces fonds proviennent d'abord de la participation financière des exposants sous la forme d'un droit de place qui leur est demandé lors de la Journée des Plantes du 1er Mai, et depuis 2012 : lors des Plantomnales de Brest, mais également d'une part de la cotisation de chacun des adhérents, ainsi, chaque adhérent est directement impliqué dans les projets du Conservatoire soutenus par l'Arche aux Plantes.

 

Beaucoup d'actions ont été soutenues depuis sa création :

 

Différents projets sont validés pour 2019 et :

 

En 2018 :

 

  • Madagascar : Equipement et petits aménagements sur le site des pépinières de la Vallée des Perroquets. (construction d’un abri,  barrière à zébus …)
  • Madagascar : Actions de reforestation en Montagne des Français  en partenariat avec le SAGE (Service d’Appui à la Gestion de l’Environnement) service malgache local.

 

 

En 2017 :

  • Sentier d’interprétation : étude de faisabilité et réalisation de 8 panneaux pédagogiques destinés au public et installés dans le jardin du Conservatoire  cf article
  • Continuité du soutien au projet Eryngium viviparum : accueil d’une délégation galicienne en Bretagne afin de consolider les échanges entre les scientifiques galiciens de l'IBADER (Institut pour la Biodiversité Agricole et le Développement Rural) de l'Université de Lugo et les botanistes du Conservatoire de Brest. cf. article
  •  Soutien à l’établissement d’une banque de graines à l’île Maurice : forte de son expérience à Brest, l’équipe du Conservatoire transmet son savoir dans d’autres régions du monde.

 

 

 

En 2016,

 

 

  •  Cryoconservation : projet d’équipement innovant qui devrait permettre la conservation de plantes difficiles à conserver avec les méthodes traditionnelles, cf. article

 

  •  Eryngium viviparum : une opération que l’Arche aux Plantes a déjà soutenue  sur l’unique station de Beltz en Morbihan.  Actuellement, des études sont menées en collaboration avec l’Espagne où quelques stations sont répertoriées, pour mieux connaître cette espèce en voie de disparition, cf. article
  •  Projet d’Ecole botanique aménagé dans le jardin du conservatoire, destiné au public afin de mettre en valeur la flore locale.
  •  Equipement muséographique et éducatif : maquette grandeur nature en résine d’une fleur de Rafflesia, installée dans les serres tropicales du Conservatoire.  cf. article
  •  A ces projets,  il faut ajouter la gestion financière d’un projet financé par le CEPF (un fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques qui avait financé l’opération de sauvetage du Juniperus ekmanii à Haïti), cette fois  pour un projet d’actions de connaissance et de conservation de la flore des îles Maurice et Rodrigues. cf article

 

   En 2015 :

 

  •   Une participation à l'achat d'un congélateur pour la banque de graines,   indispensable au fonctionnement du conservatoire.
  •  Une participation au financement d'un projet pour le sauvetage du  Rafflesia, c'est la continuité d'un programme que nous soutenons depuis 2 ans en Indonésie. 

 

En 2014 :        

 

  • une participation à l’embellissement des serres avec la réalisation de décors sur les portes coulissantes qui séparent les différentes serres.
  • une participation au projet sur le sauvetage du Rafflésia, c’est la continuité d’un projet que nous avons déjà soutenu l’an dernier,
  • une participation à l’opération médiatisée Ulule, pour le rapatriement d’une plante disparue à l’île Maurice c’est-à-dire le retour des Cylindrocline sauvés par le conservatoire, j’ajoute que sans notre participation, cette opération aurait été un échec puisque la somme d’argent souhaitée n’aurait pas été atteinte.

 

En 2013 :  

 

  • le sauvetage du palmier Tahina spectabilis à Madagascar, un compte-rendu a été publié dans le bulletin n° 95 par l’étudiant malgache qui travaille sur ce sujet,
  • l’autre projet est l’embellissement des serres avec la réalisation de fresques collées sur les portes coulissantes intérieures. 

 

Une autre actualité importante en 2013, à la fois pour l’Arche aux Plantes et pour le conservatoire est un double projet : le sauvetage du genévrier Juniperus eckmani et l’étude de la flore de la Forêt des Pins.   

Pour cela, le conservatoire a proposé un programme de sauvetage au CEPF (Fonds de partenariat pour les Ecosystèmes Critiques), un organisme américain qui a validé le projet et le finance. Mais, le conservatoire étant un organisme public n'est pas habilité à recevoir un financemant du CEPF, il fallait que ce soit géré par une ONG ou une association. Aussi, le conservatoire a fait appel à nous pour signer le contrat en partenariat avec l'OPDFM (Organisation des Paysans pour le Développement de la Forêt des pins-Mare Rouge), c'est donc ainsi que nous nous sommes retrouvés porteurs du projet.

 

En 2012 :

  • Sauvetage d'une plante curieuse par sa biologie : Rafflesia patma en Indonésie  cf. article

Par le passé nous avons soutenu d'autres actions :

  • à Madagascar
  • dans les îles Juan Fernandez
  • sur l'île Madère
  • .....

 

 

            

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

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